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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:32

Nous vivons sous l’ère d’un grand totalitarisme, malgré les apparences de démocratie. Le récent « débat » - qui n’en fut pas un – sur le projet de loi relatif au « mariage homosexuel » en est un exemple.

 

Penchons-nous sur les arguments avancés par la gauche au pouvoir. Ils se résument à deux attaques contre les opposants : 1) vous êtes contre l’égalité ; 2) vous pratiquez la discrimination. Voyons ce qu’il en est.

 

Une remarque générale, tout d’abord : le mot « égalité » fait partie du triptyque « liberté – égalité – fraternité » qu’on nous présente comme le summum des valeurs de la république. Or il s’agit d’un oxymore. On appelle ainsi une expression verbale qui contient une chose et son contraire. En effet, si on veut l’égalité, on doit l’imposer car c’est contraire à la nature humaine. On évacue donc la liberté. Inversement, si on veut la liberté, alors il est impossible d’avoir l’égalité...

 

Venons-en à notre projet de loi. Les tenants de celui-ci veulent établir « l’égalité entre homosexuels et hétérosexuels ». Or il ne peut y avoir identité entre « couple homme-femme fécond » et « duo du même sexe infécond ». Il est donc absurde de réclamer un traitement identique pour des réalités et des situations qui ne le sont pas.

 

Les opposants au projet sont accusés de discrimination, et par conséquent de s’opposer à la « démocratie ». C’est la négation de toute réflexion humaine. Pas étonnant que la gauche se soit montrée si réticente à lancer un vrai débat. On peut remarquer que, en politique, quand votre adversaire n’a pas d’arguments à vous opposer, il utilise souvent la calomnie. C’est exactement ce qui s’est produit : on accuse l’adversaire de ne pas être un démocrate.

 

Une réflexion, c’est une activité humaine qui consiste à examiner en pesant le pour et le contre, donc à dis-tinguer, dis-cerner, dif-férencier. C’est tout l’opposé de la volonté officielle d’indifférenciation, de confusion. S’interdire toute discrimination, c’est s’interdire de distinguer entre le bien et le mal, l’amour et la haine, l’harmonie entre les hommes et le crime.

 

Nous sommes bien dans la police de la pensée, c’est pourquoi nous parlons de totalitarisme

 

Nous sommes en fait dans la dictature de l’individualisme libertaire, qui dit « Je veux que la loi s’adapte à moi ». Peu importe si les homosexuels représentent moins de 1% de la population française. Vouloir faire une loi pour le 1%, c’est accepter le principe qu’il faudra une (des) loi spécifique pour chaque groupe social qui se manifeste dans la population. Pourquoi pas une loi pour les motards ou pour les nudistes ? C’est une logique qui conduit au communautarisme et, à terme, à l’anarchie sociale.

 

Sans compter le fait qu’on tombe dans une injustice flagrante en voulant imposer aux 99% une loi qui correspond aux voeux du 1%.

 

Reste à comprendre les causes d’une telle situation. Nous sommes en fait en présence d’une grande subversion : il s’agit d’attaquer tous les fondements chrétiens qui ont permis à notre nation de pouvoir vivre ensemble parce que les gens se reconnaissaient les mêmes valeurs.

 

Parmi ces fondements chrétiens, il y a la famille, qui ne cesse d’être attaquée. Cela a commencé à la révolution française, qui ne reconnaît que des individus, non des familles. Cela a continué avec la légalisation de l’avortement, puis le PACS et maintenant le « mariage » des homosexuels.

 

D’un côté la « civilisation de l’amour », même si on ne sait pas toujours bien la mettre en oeuvre, de l’autre une culture de mort. Le combat n’est pas fini. Exigeons :

 

L’INSCRIPTION DE LA DEFINITION DU MARIAGE (UN HOMME + UNE FEMME) DANS LA CONSTITUTION

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