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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 16:49

La 104ème Journée mondiale des migrants et des réfugiés sera célébrée le 14 janvier 2018. Le thème du message du pape François est « Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés ». Dans son message, le Saint-Père rappelle que la solidarité de l'Église « doit s'exprimer concrètement à chaque étape de l'expérience migratoire : depuis le départ jusqu'au voyage, depuis l'arrivée jusqu'au retour. C'est une grande responsabilité que l'Église entend partager avec tous les croyants ainsi qu'avec tous les hommes et femmes de bonne volonté, qui sont appelés à répondre aux nombreux défis posés par les migrations contemporaines, avec générosité, rapidité, sagesse et clairvoyance, chacun selon ses propres possibilités.»

Une telle prise de position heurte de front nos analyses politiques, puisque nous avons compris depuis longtemps que l’islam est instrumentalisé par l’hyper-classe mondialiste. Outre le fait que les guerres djihadistes au Moyen-Orient sont toutes financées par les alliés des Etats-Unis, nous savons que l’invasion migratoire qui s’est accélérée ces dernières années en Europe fait partie de son plan de déstabilisation de l’Europe et de destruction du christianisme.

Une seule explication : le pape François est lui-même manipulé par la secte mondialiste

Si l’on en croit la prophétie de Saint Malachie, le dernier pape était Benoît XVI. Puis vient l’apostat, comme il est écrit dans l’Evangile : « Auparavant doit venir l’Apostasie et se révéler l’Homme impie, l’Etre perdu, l’Adversaire, celui qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu’à s’asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu » (2 Tess. 2, 3-4).

La pénétration de l’Eglise par des forces sataniques ne date pas d’hier. Ainsi Roberto de Mattei, dans son livre « Vatican II, une histoire à écrire », décrit avec précision de quelle manière la subversion a détourné ce concile de ses objectifs initiaux.

Quand le pape François déclare « la sécurité des migrants passe toujours avant la sécurité nationale », il est clair que l’on a là un discours en contradiction totale avec ce que dit le Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise à propos de la lutte contre la pauvreté : « Le principe de la solidarité, notamment dans la lutte contre la pauvreté, doit toujours être opportunément associé à celui de la subsidiarité, grâce auquel il est possible de stimuler l’esprit d’initiative, base fondamentale de tout développement socio-économique, dans les pays pauvres eux-mêmes » (N° 449).

Parler de subsidiarité et de « stimuler l’esprit d’initiative », c’est tout le contraire d’un encouragement à l’immigration. Car, rappelons-le, seuls 15% des migrants fuient la guerre, les 85% restants ont choisi d’émigrer pour des raisons économiques, donc en abandonnant leurs frères et sœurs qui, courageusement, choisissent de rester dans le pays, justement pour prendre les initiatives appropriées.

Certes, cela nous interpelle : pourquoi les pays développés dont nous faisons partie sont si timides en matière d’aide au développement ? La réponse est claire : c’est la diffusion de l’idéologie marxiste qui a poussé à la décolonisation. Soyons lucides : l’Afrique, aujourd’hui, est tout aussi colonisée – sans doute dans de bien plus mauvaises conditions – non plus par le Royaume Uni et la France, mais par la Chine et les Etats-Unis.

Car deux éléments essentiels manquent à la plupart des pays africains : un potentiel de cadres ayant baigné dans la culture industrielle des pays occidentaux et une armée suffisamment forte pour que la notion d’indépendance ait un sens.

Mais pourquoi le marxisme a-t-il eu une telle diffusion et aveugle-t-il encore aujourd’hui les esprits ? Parce que, comme le disait F.D. Roosevelt, « Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! ». Derrière les pouvoirs visibles, il y a un pouvoir caché. Celui-ci s’est construit depuis des siècles. Il s’agit d’une secte satanique, car son chef est Lucifer.

Cette secte satanique est à la tête de l’hyper-classe mondialiste et c’est elle qui, au moyen de l’immense vague migratoire qu’elle a provoquée, infiltre les djihadistes qui ont un objectif : détruire complètement le christianisme dans nos pays et instaurer des républiques islamiques.

Ce que les catholiques favorables à l’immigration doivent comprendre, c’est que le Diable existe. En d’autres termes, il existe sur terre des personnes foncièrement méchantes. Il est curieux de constater que, si on leur mettait un fusil dans les mains en disant qu’ils doivent défendre leur pays contre un envahisseur qui vient avec ses chars et ses avions de combat, sans doute combattraient-ils. Mais face à un ennemi qui s’infiltre insidieusement, sans armes mais avec des invectives, alors ils sont désarmés.

Il faut que les Français retrouvent leur capacité de dire NON et DEHORS

Pour cela, il faut qu’ils comprennent la nocivité du principe de laïcité. Si un loup s’introduit dans une bergerie, il n’y a que la force qui l’en fera sortir. De même, il nous faut un pouvoir fort, c’est-à-dire un pouvoir concentré entre les mains d’un seul et non de plusieurs centaines de responsables qui n’arrivent jamais à se mettre d’accord. Ce pouvoir, c’est celui d’un roi qui, lui-même, le tient de Dieu et en rend compte à Dieu.

Vive le roi Louis XX

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 19:37

Un ami gaulliste à qui l’on posait cette question fit cette réponse : « Vivons-nous plus mal qu’il y a 40 où 50 ans ? La réponse est NON. Nous vivons mieux que dans les années 60 ou 70, c’est indéniable. Aéronautique, avancée dans la technologie automobile, télécommunications, TGV, énergie, grâce au nucléaire qui date de cette époque, santé, création de nos grandes entreprises souvent disparues, tout cela date d’il y a 40 ans et plus. La protection sociale qui associe les hommes entre eux et les générations entre elles a permis de financer la recherche en matière de santé ; mais aussi  l’espérance de vie qui a ainsi augmenté dans nos pays. Et  les retraites, malgré tout ce que l’on peut en dire, permettent aujourd’hui aux anciens, de vivre dans la dignité. Seulement, ce  niveau de vie amélioré, nous le devons aux gens qui œuvraient à cette époque… »

Nous vivons toujours sur les acquis des trente glorieuses

Mais il y a aussi du négatif, sur lequel on ne peut fermer les yeux. Ainsi la France compte aujourd’hui plus de 100 000 SDF (sans domicile fixe), dont, parmi eux, 30 000 enfants. Il est inadmissible que, dans un pays riche comme le nôtre, on en soit là. A vrai dire, la politique immigrationniste que mènent les gouvernements successifs depuis plus de cinquante y est pour quelque chose : on loge des immigrés clandestins dans des hôtels, pendant que des Français vivent dans la rue ! Mais ceci est une autre histoire, sur laquelle nous reviendrons dans un prochain article.

Comment en est-on arrivé là ? Si l’on regarde les choses au premier degré, les Français, et pas seulement les organisations syndicales, vivaient – et vivent souvent encore – dans le « toujours plus » dénoncé en son temps par François de Closet. Mais ce que l’on peut pardonner à de simples citoyens, par forcément capables de faire des analyses prospectives, on ne peut le tolérer de nos responsables politiques qui, année après année, ont toujours mené des politiques parasitées par la démagogie.

C’est le propre de la république de privilégier toujours le court terme. Certes, il y eut un De Gaulle qui fit exception, mais pendant un temps seulement, l’hyper classe mondialiste se chargeant de le mettre au placard. Et aujourd’hui la république vit d’expédients, incapable de financer une année budgétaire complète : quand l’Etat reçoit 4 euros, il en dépense 7. Au lieu d’épargner pour préparer le futur, nous nous endettons. Et la dette publique représente, comme chacun sait, près de 100% du PIB, soit une année entière de production ! Alors, nous vendons les « bijoux de famille » : Péchiney, Alstom et bien d’autres. Des économistes ont calculé qu’au-delà de 90% de PIB, le pays entre dans une boucle infernale, dans laquelle tout va de mal en pis.

En résumé, supposons qu’on décide de rembourser cette dette en dix ans, chaque Français devrait accepter une réduction de son pouvoir d’achat de 10% pendant dix ans. Ce n’est pas la situation de la Grèce, mais nous en prenons le chemin.

Comment s’en sortir ? Une seule solution : sortir de l’Union Européenne, car ce n’est qu’en retrouvant sa souveraineté que la France pourra reprendre un rythme de croissance.

Mais il est un autre domaine, plus important encore que la croissance matérielle, c’est celui de la vertu des Français. Louis de Bonald avait coutume de dire : « L'Etat fera peu pour les plaisirs des hommes, assez pour leurs besoins, tout pour leurs vertus ». Sur ce plan, c’est non seulement le recul mais la chute libre. La perte de tout sens moral, la criminalité, la pornographie, ont atteint des niveaux que la France des années 50 ne connaissait pas. Tous les chiffres le prouvent.

Sur le plan de la moralité, nous sommes en pleine régression

Seul un roi peut rétablir la situation, car il prendra des décisions sans se soucier d’un quelconque accord électoral. Comment, par exemple, obtenir une majorité à l’Assemblée Nationale pour décider de financer une chaîne de télévision publique, indépendante de la publicité, qui diffusera des films sur l’histoire de France et sur la vie des saints ? Nul doute que l’hyper classe mondialiste, dont le projet est la destruction du christianisme, fera tout pour s’y opposer.

Vive le roi Louis XX

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 17:40

La subversion islamiste est à l’œuvre dans de nombreux secteurs de notre société. Dans les écoles, les islamistes font pression sur les chefs d’établissement pour imposer la nourriture halal à la cantine. Dans les piscines, ils font pression sur la direction pour imposer des horaires spécifiques pour les femmes. Les autobus parisiens sont, pour la plupart, conduits par des musulmans qui transforment les dépots en lieux de prière et n’hésitent pas à refuser l’accès aux femmes quand l’envie leur en prend. De plus en plus de chefs d’entreprises sont confrontés à des groupes de musulmans qui exigent l’installation d’une salle de prière sur le lieu de travail. Et la liste n’est pas exhaustive.

Où cela nous conduit-il ? Ce n’est pas le pouvoir que les islamistes revendiquent avant tout. Certes, c’est bien le chemin qui est pris. Il suffit de se rappeler que, pour la première fois en France, un parti musulman a présenté une quinzaine de candidats à la députation cette année. Mais ce qu’il leur importe avant tout c’est que la société française devienne musulmane. On sait maintenant les horreurs auxquelles Daesh a soumis les populations sous son contrôle. C’est ce qui risque de nous arriver.

Et pourtant le gouvernement ne fait rien, qu’il soit de droite ou de gauche, et Macron pas plus qu’un autre. Pourquoi ? Pour deux raisons. La plus évidente est que les responsables qui sont en première ligne ont peur de se faire taxer d’islamophobes. Mais s’il en est ainsi, c’est que le pouvoir le veut. C’est la deuxième raison, la vraie raison. Tous les politiciens sont soumis au pouvoir mondialiste. Celui-ci veut la destruction des Etats. Et, en particulier, il veut faire disparaître toute trace du christianisme en France, première étape de sa disparition au niveau mondial. Nous sommes en train d’en vivre un exemple à Ploërmel, dans le Morbihan, le tribunal administratif de Rennes ayant en effet ordonné le démontage de la croix surmontant un monument à l’effigie du pape Jean-Paul II érigé sur la place de la ville…

Ainsi, l’hyper-classe mondialiste instrumentalise l’islamisme pour servir ses desseins. Comment, donc, lutter contre cette subversion qui se développe tous azimuts ? Il y a une solution très simple pour sortir de cette situation éminemment dangereuse. Il suffirait d’étendre le  champ d’application de la loi sur la harcèlement. Considérer que tout groupe ou individu qui fait pression sur un chef d’entreprise, un directeur d’école, un directeur de piscine, etc, doit être jugé pour harcèlement. Evidemment, ce n’est pas une loi qu’oseront voter nos députés.

Toutefois, il ne faut jamais sous-estimer l’ennemi. Il faut savoir que, si d’aventure un gouvernement osait se lancer dans une telle démarche, la riposte serait violente : « puisque la voie pacifique de prise du pouvoir nous est interdite, alors utilisons la voie violente », se diront-ils. Or il y a en France au moins huit cents zones de non droit, des lieux où sont entreposées des armes de guerre depuis près de trente ans. Cela a commencé avec la chute du communisme qui a permis toutes sortes de trafics d’armes. Et pas la simple kalachnikov. Non, des armes de guerre capables de détruire un char.

Et combien sont-ils, ces musulmans prêts à passer à l’action ? Sur dix à douze millions de musulmans résidant en France, les spécialistes estiment qu’il y a deux à trois millions de sympathisants djihadistes. En face  - nous l’avons déjà dit et nous le redisons – si l’on additionne les forces de police, la gendarmerie et l’armée de terre, on arrive au maximum à 170 000 hommes. A supposer qu’il n’y ait pas de défection… L’issue est claire : nous perdrons la bataille et la France deviendra musulmane.

Une note d’espoir : Dieu a promis d’aider la France, fille aînée de l’Eglise… à condition qu’elle se repente de ses péchés. Et c’est la France qui prendra la tête du combat contre le mondialisme et qui libérera les autres pays sous son joug.

Mais cela ne se fera que dans la douleur. Préparons-nous à l’affrontement.

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 10:43

Une fois de plus, Macron a trahi les paysans. Pour calmer leur colère, il leur a organisé des journées de réflexion sur la politique agricole, avec l’objectif affiché de leur assurer un revenu convenable et – bien que ce ne fut pas dit – de réduire le taux de suicide de cette population.

Or les commissions de réflexion mises en place étaient animées par des représentants des grandes multinationales de l’agro-alimentaire. Lesquelles ne sont pas, bien entendu, les meilleurs défenseurs des agriculteurs.

La PAC (politique agricole commune) n’est pas remise en cause. En deux générations, elle a fait disparaître 80% de nos agriculteurs. Les conditions de vie se sont tellement dégradées que les enfants d’agriculteurs font tout pour quitter la profession.

A supposer même que des mesures soient prises pour élever le niveau de revenu des agriculteurs, la grande distribution, qui mène la danse, répercutera cette hausse des coûts sur les prix de vente, et comme nos frontières sont ouvertes à tous les vents, les consommateurs achèteront les produits venant de l’étranger car moins chers. Le nombre d’agriculteurs continuera donc à décroître.

Les socialistes n’aiment pas les paysans

Si l’on continue ainsi, c’est toute la paysannerie française qui est amenée à disparaître. Pour deux raisons, l’une économique et l’autre idéologique. D’un point de vue économique, cela ne gêne pas nos dirigeants, tous de gauche quelles que soient les appellations de leur parti politique, de rendre la France totalement dépendante de l’étranger pour son alimentation.

Quant à l’aspect idéologique, la paysannerie représente à leurs yeux un groupe social capable d’une certaine autonomie, donc une relative indépendance par rapport au pouvoir en place. C’est, dans leur esprit, totalement à bannir ! Et cela ne date pas d’hier : Staline, en son temps, a fait mourir de faim six millions de paysans ukrainiens qui, à ses yeux, ne se soumettaient pas au pouvoir socialiste.

Qu’en dit la doctrine sociale de l’Eglise ?

Le principe de subsidiarité énonce qu’une décision doit être prise au niveau le plus bas où se trouve la compétence. Il est donc logique de maintenir cette compétence en France plutôt que de l’externaliser. Une façon complémentaire de comprendre et de mettre en œuvre le principe de subsidiarité est d’attribuer à la France le pouvoir de décision en matière de production agricole, ce qui, là encore, justifie le choix, dans toute la mesure du possible, de l’autonomie alimentaire.

Une seule solution : sortir de l’Union Européenne

Nous devons protéger nos agriculteurs et nos pêcheurs. Ceci est en contradiction avec le traité de Lisbonne. De plus, cette question intéresse non seulement ces deux groupes sociaux mais aussi toute la popuation française car c’est une condition nécessaire pour développer l’agriculture biologique permettant de manger une nourriture saine.

Cependant, en juin dernier, nos députés ont voté une loi interdisant les insecticides de la famille des néonicotinoïdes à partir de septembre 2018, mais des exemptions seront possibles jusqu’en 2020. Ainsi nos abeilles continueront à mourir. Or, sans abeilles, pas de reproduction possible pour de nombreuses plantes. Une preuve de plus de la domination de la loi de l’argent sur notre vie sociale. Et, pour des raisons similaires, les insectes sont en voie de disparition. Mais ce sont les oiseaux qui mangent les insectes. Sans insectes, plus d’oiseaux !

Exigeons l’abrogation du traité de Lisbonne !

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 19:00

C’est une banalité de dire que nos sociétés occidentales tombent de plus en plus bas dans l’immoralité. Mais d’aucuns contestent cette analyse : « Non, disent-ils, l’homme est ainsi fait qu’il est attiré par toutes sortes de vices et cela ne date pas d’aujourd’hui ; c’est une constante de tous les temps… ». Qui dit vrai ?

Ainsi que l’expliquait le vénérable Barthélémi Holzhauser, moine restaurateur de la discipline ecclésiastique en Allemagne, mort en 1658, toute l’histoire de l’humanité depuis Jésus Christ jusqu’à la fin des temps se découpe en sept phases, correspondant aux sept églises d'Asie mineure apostrophées dans les trois premiers chapitres de l'Apocalypse : Ephèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie, Laodicée.

Et des études fondées sur le rapprochement symbolique entre le texte propre à chaque église et la réalité historique ont permis de dater celles des églises qui correspondent à des phases du passé. Ainsi, on peut affirmer que l’église de Thyatire correspond au Moyen-Age, époque où l’Eglise était omniprésente, tandis que l’église de Sardes correspond à la domination du matérialisme sur une période de cinq cents ans qui s’étend de la Renaissance à aujourd’hui. Ainsi il est écrit : « Je connais ta conduite : tu passes pour vivant, mais tu es mort » (Ap.3,1). Il s’agit de mort spirituelle, bien entendu. Nous entrons actuellement dans la période correspondant à l’église de Philadelphie, mais ceci est une autre histoire.

Donc l’immoralité n’est pas une constante de tous les temps. Alors, d’où vient cette évolution ? « L’origine de ce nihilisme moderne, moteur des révolutions socialistes des XIXème et XXème siècles, se trouve dans la kabbale sabbato-frankiste, et plus en amont, dans le Talmud lui-même » (Rivarol du 4/10/2017).

Ainsi le psaume 45,3 du Midrash (commentaire talmudique de le Bible) déclare : « Israël demande à Dieu : quand nous enverras-tu la Rédemption ? Il répond : quand vous serez descendu au niveau le plus bas, à ce moment Je vous apporterai la Rédemption ». C’est donc une volonté délibérée de promouvoir la dépravation et le chaos.

Il est reconnu aujourd’hui que la loi de Simone Weil sur l’avortement a été au préalable étudiée et mise au point dans les loges maçonniques. F.D. Roosevelt avait coutume de dire : « Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! ». Voilà un exemple parmi d’autres que cette dépravation est planifiée.

C’est tout le contraire de la tradition chrétienne. Ainsi un des grands penseurs catholiques sociaux, Louis de Bonald, déclarait : « L'Etat fera peu pour les plaisirs des hommes, assez pour leurs besoins, tout pour leurs vertus ». C’est d’ailleurs toute la différence entre la république, dont le précepte est « fais ce que tu veux du moment que tu ne gênes pas autrui », et la royauté, puisque le roi, lieutenant de Dieu sur terre, a pour mission d’élever la vertu du peuple.

Vive le roi Louis XX

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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 18:39

Au premier regard, l’arrivée du nouveau ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, paraît bien sympathique : abandon de la méthode globale d’apprentissage de la lecture et retour à la méthode syllabique, priorité aux « fondamentaux » - apprendre aux enfants à lire, écrire, compter – etc.

Mais ce qu’il faut lire entre les lignes, c’est que cette réforme, dans laquelle est inscrit l’objectif de douze élèves par classe, ne concerne pas tous les élèves, mais ceux des REP (réseaux d’éducation prioritaire), en fait les enfants d’immigrés : le dédoublement des classes de CP dans les REP, soit 2 500 classes de réseaux prioritaires renforcés qui accueilleront 12 élèves en moyenne. Bien entendu, les enfants des Français de souche continueront à subir la méthode globale ce qui, il faut le rappeler, crée un handicap quasiment irréversible rendant l’accès aux études supérieures très difficile.

On n’est pas loin du racisme anti-blanc !

Il y a déjà de nombreux mois avait filtré l’information de la volonté mondialiste de créer des filières élitistes pour les populations appelées à remplacer les Français de souche. Mais la façon dont on allait opérer n’était pas claire. Nous y sommes. Demain, ce sont les musulmans qui maîtriseront la langue française et qui regarderont avec mépris les pauvres Français de souche qui font des fautes d’orthographe ou de grammaire à toutes les lignes !

Malheureusement, les associations de parents d’élèves restent muettes sur le sujet, ce qui n’est pas étonnant puisqu’elles suivent les consignes des partis politiques, tous mondialistes. Même SOS-Education tombe dans le piège, tout en se réservant pour des critiques futures. Voici ce qu’en dit la présidente Claire Polin : « Restons vigilants. La route est encore longue et de nombreuses forces sont hostiles aux évolutions nécessaires. Le désastre du collège unique qu'on traîne depuis 1975 ; le manque cruel d'une excellente formation des professeurs ; et surtout la culture fortement ancrée de mettre tous les problèmes sous le tapis ».

Que faire ? La réponse ne peut être que dans une mobilisation de tous les parents d’élèves. Les routiers viennent de le démontrer une fois de plus : ce n’est qu’en changeant le rapport de forces qu’on peut obtenir quelque changement, pas dans les élections.

Encore faut-il se mettre d’accord sur un objectif. Celui-ci ne peut être que la séparation de l’Ecole et de l’Etat, par l’instauration du chèque scolaire. Il faut reprendre le mot d’ordre de « l’école libre » derrière lequel s’étaient mobilisés les parents en 1984.

Quant à la manière de s’organiser, la forme qui convient le mieux est le cartel d’organisations regroupant toutes les associations de parents d’élèves, syndicats enseignants et personnes de tous courants politiques d’accord sur un objectif commun : l’école libre.

Construisons des collectifs locaux pour l’école libre

Imposons le chéque scolaire

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 10:44

Que diriez-vous si un individu menace de vous couper les bras et les jambes tout en vous laissant en vie ? Que c’est un ennemi de la pire espèce, et qu’il faut se donner les moyens de s’en protéger.

Et bien, c’est exactement ce que sont en train de faire les Etats-Unis à notre égard. Sauf que les jambes sont déjà coupées ! C’est comme cela qu’il faut comprendre l’acquisition on ne peut plus frauduleuse d’ALSTOM par General Electric en novembre 2015. Et le journal Le Monde du 2 novembre 2015 écrivait : « Selon Jeff Immelt, PDG de GE, la France va devenir ‘‘la deuxième maison’’ du groupe américain avec plus de 20 000 employés ». Il n’est pas écrit « le groupe français va devenir… », mais « la France va devenir… ». C’est avouer ouvertement que la France est devenue une colonie américaine à cette date.

Et pour parfaire l’opération, on nous annonce aujourd’hui que le groupe allemand SIEMENS – on connaît la soumission de l’Allemagne d’Angela Merkel à son allié américain – va racheter ce qui reste d’ALSTOM. Ainsi même le nom d’ALSTOM va disparaître.

A l’époque, François Hollande déclarait très pompeusement que l’indépendance de la France est sauvée. Un énorme mensonge. En effet, ce n’est pas n’importe quel groupe industriel qui passe sous la coupe des américains. C’est le contrôle, par les Etats-Unis, de toute activité utilisant les turbines ALSTOM : tout notre parc de centrales nucléaires, les navires de guerre, les éoliennes et sans doute bien d’autres activités.

Les Etats-Unis nous ont bien coupé les jambes !

A l’époque, Arnaud de Montebourg s’était battu comme un lion pour préserver ALSTOM. Il dut jeter l’éponge en constatant que François Hollande ne le soutenait pas. Et ce fut Emmanuel Macron qui donna le coup de grâce, en déclarant en tant que conseiller auprès du président de la république, que la France n’est pas un pays socialiste et n’a donc pas à se mêler d’économie !

Pourquoi nos dirigeants ont-ils couvert une telle opération de dépouillement de la France ? Ce ne sont pourtant pas des imbéciles. Ont-ils été payés pour cela ? C’est en partie vrai quand on sait que nombre de ministres ont vu leurs proches embauchés par telle ou telle officine américaine, grassement payés bien entendu. Mais cela n’explique pas tout…

Il y a plus grave. Nous avons, au-dessus de nos têtes, une épée de Damoclès prête à nous tomber dessus au moindre geste jugé désagréable par les Etats-Unis. Le mécanisme est le suivant. C’est là qu’intervient l’instrumentalisation de l’islam par les Etats-Unis. Il y a en France 800 zones de non-droit, des zones où la police ne peut pas pénétrer. Y ont été entreposées – progressivement pendant les trente dernières années – des stocks d’armes de guerre. Non pas la simple kalachnikov, mais un armement permettant de détruire un char, notamment. Et, selon des personnes bien informées, on estime à deux ou trois millions le nombre d’islamistes prêts à entrer en guerre.

Face à cette armée prête au combat, de quelles forces disposons-nous ? Si l’on additionne les forces de police, de la gendarmerie et de l’armée de terre, cela représente, au mieux (sans parler des désertions possibles) 170 000 hommes. Autant dire qu’en cas d’affrontement armé, nous sommes sûrs de perdre la guerre… et de voir s’instaurer dans notre pays un pouvoir islamiste. C’est exactement le scénario qui s’est déroulé en Syrie. Voilà pourquoi Hollande n’a rien dit.

La seule solution pour sortir de ce traquenard est qu’un gouvernement prenne simultanément deux décisions : 1) occuper militairement les zones de non droit et neutraliser l’armement qui s’y trouve ; 2) nationaliser ALSTOM (y compris ce que possède déjà General Electric).

Seul un roi est en mesure de prendre ce type de décisions.

Vive le roi Louis XX

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 10:28

Après chaque acte terroriste, nos dirigeants politiques manifestent leur indignation et font appel aux « valeurs de la république ». Le moins qu’on en puisse dire est que cela traduit leur impuissance. Mais n’est-ce que cela ? Reprenons ces « valeurs » une à une…

Les islamistes ne respectent pas l’égalité, puisque, pour eux,la femme est inférieure à l’homme. Ainsi le Coran dit : « Les hommes ont autorité sur les femmes, du fait qu’Allah fait grâce à certains plus qu’à d’autres, et du fait qu’ils dépensent leurs biens. Les vertueuses adorent, et gardent le mystère de ce qu’Allah garde. Admonestez celles dont vous craignez la rébellion, reléguez-les dans des dortoirs, battez-les. » (Coran 4/34).

Les islamistes ne prônent pas la liberté. Ainsi la liberté religieuse est interdite dans les Etats musulmans, tels l’Arabie Saoudite ou le Qatar. Non seulement on n’y construit pas d’église chrétienne mais le simple fait d’organiser une prière en groupe dans une chambre d’hôtel est sévèrement réprimée.

Les islamistes ont une conception restrictive de la fraternité. Ainsi le concept d’ « oumma » signifie qu’il y a, en principe, une grande fraternité entre les musulmans, par-delà les frontières – un peu à la manière des communistes qui criaient « prolétaires de tous les pays unissez-vous » - laquelle exclut les « infidèles ». C’est donc une conception très discriminante de la fraternité.

Quant à la laïcité, le mot lui-même n’existe pas dans la culture musulmane. Le Coran est très clair sur cette question : « Combattez-les jusqu’à la fin de toute sédition et que créance soit d’Allah » (2, 193).

Donc, quand un homme politique fait référence aux « valeurs de la république », il condamne, indirectement, les musulmans ». Il est islamophobe. Il y a une incompatibilité totale entre ce que préconise le Coran et les « valeurs de la république ». C’est d’ailleurs ce que confirme, en 2001, la Cour européenne des Droits de l’homme, dans son arrêt Refah Partisi contre Turquie, qui conclut entre l’incompatibilité des règles de la Charia avec la démocratie :

« Il est difficile de se déclarer à la fois respectueux de la démocratie et des droits de l’homme, tout en soutenant un régime fondé sur la Charia, qui se démarque clairement des valeurs de la Convention [universelle des Droits de l’homme], notamment concernant ses règles de droit et de procédure pénales, sa règlementation concernant le statut légal des femmes, et à la façon dont il intervient dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux préceptes religieux.

De plus, les déclarations [de la Charia] concernant le désir de fonder un « ordre juste », ou « l’ordre de la justice », ou « l’ordre de Dieu », quand elles sont lues dans leur contexte, et même si elles conduisent à des interprétations variées, ont comme dénominateur commun de se référer à des règles religieuses ou divines afin de définir le régime politique préconisé par ses proposants. Elles révèlent l’ambiguïté de l’attachement de ses proposants à un autre ordre que celui basé sur les règles religieuses ».

Nos dirigeants politiques sont-ils fous ? Sans doute pas. C’est donc que ce sont des hypocrites et des menteurs. Leur objectif réel est celui du mondialisme. En effet, l’hyper-classe mondialiste ne veut ni de l’islam ni du christianisme. Elle favorise l’immigration massive dans un but précis : déboucher sur la guerre civile afin que les musulmans et les chrétiens s’entretuent pour laisser la place à un pouvoir fondé sur un nouvel ordre mondial.

En conclusion, quand vous rencontrez un musulman, traitez-le d’anarchiste, puisqu’il veut détruire la république.

Et quand vous rencontrez un des hommes ou une des femmes qui participent au pouvoir républicain, criez-lui : « hypocrite ! ».

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 10:30

Voilà deux semaines que les media consacrent quotidiennement la moitié du journal télévisé à nous parler du cyclone Irma et de son petit frère José. Certes, les dégats sont considérables dans certaines îles comme Saint Martin et Haïti, mais il y a eu très peu de morts. Pourquoi ne consacre-t-on pas au moins le même temps à la guerre qui continue au Moyen-Orient, avec un nombre de morts bien plus important, notamment des chrétiens ?

Rappelons deux informations : 1) nous sommes effectivement dans un cycle de réchauffement de la planète, mais celui-ci a débuté dans les années 1850, bien avant la pollution due au pétrole ; par conséquent les fameux « gaz à effet de serre » n’en sont pas la cause ; 2) de nombreux cyclones au cours des deux derniers siècles ont causé bien plus de morts. Ainsi, il y a 237 ans, le plus puissant cyclone Atlantique faisait entre 22 et 27 000 morts (Rivarol du 13/09/2017) ; en 1900, l’ouragan qui frappa la ville texane de Galveston tua entre 8 et 12 000 personnes ; et bien d’autres encore, au cours du vingtième siècle, entraînèrent la mort de plusieurs milliers de personnes.

Emmanuel Macron, fidèle serviteur de l’hyper-classe mondialiste, déclarait à Paris, avant l’arrivée d’Irma : « Je peux d’ores et déjà vous dire que ce bilan sera dur et cruel, nous aurons à déplorer des victimes ». Et, vingt-quatre heures plus tard, lors d’un passage à Athènes, il en rajoute : « L’engagement contre le réchauffement climatique nous touche tous et toutes ».

Il s’agit effectivement d’un complot…

Hongbing Song, dans son livre « La guerre des monnaies », relate l’événement suivant. En 1963, quinze éminents chercheurs d’universités américaines se réunissent en secret dans un endroit appelé « La montagne de Fer ». L’un d’entre eux (pseudonyme John Doe) publia en 1967 le résultat de ces études dans un livre intitulé « The report from Iron Mountain ». En voici les idées essentielles : 1) aucun intérêt à discerner le Bien du Mal, à déblatérer sur des concepts vides tels que le Droit et le Pouvoir, le Patriotisme ou la Religion ; 2) « La guerre remplit certaines fonctions essentielles pour la stabilité de notre société. Jusqu’à ce que d’autres moyens de les remplir soient développés, le système de la guerre doit être maintenu et son efficacité améliorée » ; 3) Le peuple, en période de guerre ou s’il existe une menace de guerre, se soumet plus facilement au gouvernement sans se plaindre ; en revanche, en temps de paix, les gens s’opposent instinctivement aux politiques de fiscalité et détestent l’immixtion des politiciens dans leur vie privée. Toutefois la guerre traditionnelle risque d’empêcher la mise en place d’un gouvernement mondial. Les chercheurs ont donc été amenés à rechercher une alternative à la guerre pour les Etats-Unis…

Le groupe de recherche étudia une alternative à la guerre en 5 points : 1) économique : établir un système de « gaspillage » apparent afin d’éviter le fonctionnement normal de l’offre et de la demande ; 2) politique : entretenir une menace extérieure généralisée, de nature et de degré suffisant pour faire accepter l’autorité politique ; 3) sociologique : générer une crainte omniprésente et facilement comprise de destruction personnelle, afin d’assurer l’adhésion aux valeurs sociétales admises ; 4) écologique : le contrôle de la population doit assurer la survie des espèces ; 5) culturel et scientifique : motiver les populations pour la quête de connaissances scientifiques.

Les chercheurs songèrent que la meilleure réponse est la pollution de l’environnement. Avec une propagande adaptée, l’objectif est de provoquer un effet psychologique aussi effroyable que celui de la fin du monde après la guerre nucléaire. C’est la nouvelle religion permettant d’asservir les peuples non plus par la force mais en captant les esprits !

C’est ainsi que fut inventée le combat contre le réchauffement climatique. Le groupe de chercheurs qui, officiellement, cautionne la thèse d’une influence des activités humaines dans le réchauffement climatique est le GIEC. Or il se trouve que nombre d’autres chercheurs, hors du GIEC, contestent le sérieux scientifique de ces pseudo-chercheurs.

En résumé, derrière tout cela se cache un combat à mort contre la seule vraie religion, le christianisme. Pour rétablir le rapport de forces en sa faveur, il nous faut un régime politique chrétien, lequel ne peut être que la royauté car – nous ne cessons de le répéter – le roi est le lieutenant de Dieu sur terre. A ce titre, le cœur de sa mission est d’élever la vertu du peuple et, ainsi, de le ramener à Dieu.

Vive le roi Louis XX

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 19:30

Le gouvernement Macron envisage de créer une année préparatoire en Université pour préparer les bacheliers à suivre un cycle de l’enseignement supérieur. On croit rêver : « ma voiture est en panne, alors j’achète une nouvelle voiture ». On en est là. Pourquoi ? Parce que même Macron, qui prétendait conduire une politique de réformes énergique, n’a même pas le courage de reconnaître que c’est tout le système scolaire avant le baccalauréat qu’il faut réformer.

Selon les résultats du classement PISA 2016, la France arrive 26ème sur 70 pays. En 2012, elle avait terminé 25ème. L’enseignement français ne cesse donc de se dégrader. Ainsi 2 500 000 personnes ne savent ni lire, ni écrire, ni compter. Et pourtant l’école est obligatoire. Et si, parmi ceux-ci, il y a des étrangers, comment se fait-il qu’on les accepte en France alors qu’ils ne peuvent occuper aucun poste de travail ?

Revenons aux conditions d’entrée dans l’enseignement supérieur. Macron n’ose pas mettre en place un système de sélection parce que le gouvernement sait qu’il aura toute la France contre lui et qu’il risque même de se faire destituer, tant la colère est grande. Mais pourquoi les parents veulent-ils absolument voir leur enfant suivre un cycle d’enseignement supérieur ? Parce qu’ils pensent que c’est la condition nécessaire pour que leur enfant ne soit pas chômeur…

On tombe là dans une contradiction. Une économie ne peut pas fonctionner avec 90% de cadres et 10% d’employés ! Il y a en France environ 40% de personnes ayant au moins le niveau du baccalauréat. Donc, pour qu’il n’y ait plus de chômage, l’économie française devrait fournir, en gros, 60% d’emplois peu qualifiés et 40% d’emplois qualifiés. Mais il faudrait pour cela : 1) que l’enseignement professionnel soit plus développé qu’il ne l’est ; 2) que la part de l’industrie dans le PIB soit non pas de 10% mais de 30 ou 40%. Il faudrait aussi que les enseignants – dont une large proportion est issue de Mai 68 – ne dénigrent pas l’industrie mais encouragent les jeunes à y travailler.

Sans industrie, pas de réforme possible de l’Enseignement

Mais on ne peut réindustrialiser la France qu’à deux conditions : 1) en allégeant les règlementations qui pèsent sur notre agriculture et notre industrie ; 2) en réinstaurant un certain niveau de protectionnisme.

Cela ne peut se faire dans le cadre de la république parce que celle-ci est dirigée depuis deux cents ans par des francs-maçons qui veulent le développement du mondialisme, ce qui est à l’opposé du principe de subsidiarité.

Seul un roi pourra prendre les mesures nécessaires, car il n’est pas lié par les résultats électoraux.

Vive le roi Louis XX

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