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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 08:01

En cette période électorale, tout le monde, ou presque, fait semblant de croire que nous sommes un pays démocratique. Cependant nous constatons, d’élection en élection, un pourcentage croissant d’abstentions. Divers sondages confirment d’ailleurs que les français sont de plus en plus nombreux à ne pas faire confiance aux partis politiques pour effectuer un véritable changement. C’est peut-être qu’ils prennent confusément conscience que le pouvoir est ailleurs. Regardons cela de plus près.

Les partis politiques sont eux-mêmes un premier exemple de lobby. Les électeurs sont appelés à voter pour tel ou tel parti et pas du tout, comme en Suisse par exemple, pour ou contre telle mesure concrète. Ils sont obligés d’accepter le programme du parti comme un tout, sans pouvoir exprimer le fait qu’ils sont pour telle mesure mais pas pour telle autre. Rêvons un peu : tout le monde connaît le scrutin de liste pratiqué dans les élections municipales au niveau des petites communes. Imaginons que chaque parti présente une liste de mesures et que les électeurs puissent rayer telle ou telle mesure qui ne leur plait pas. C’est une vue de l’esprit, bien entendu, mais cela donne une image concrète du fait que les élections sont une sorte de chèque en blanc que l’on signe en faveur d’un parti.

Cela ne s’arrange pas une fois les députés ou les sénateurs en place : un député ou un sénateur qui voudrait prendre la parole dans un sens différent de son parti se verrait immédiatement dépouillé de son investiture. Tout se passe comme si les décisions politiques étaient prises non par un millier de députés et sénateurs mais par moins de dix personnes, celles qui sont à la tête des partis politiques. Mais ce n’est pas tout. Le pouvoir n’est pas réduit aux dirigeants des principaux partis politiques.

Il y a le corps des fonctionnaires, qui usent et abusent du fait qu’ils sont durablement installés à leur poste, à la différence des hommes politiques et ne craignent pas d’être destitués à la prochaine élection. Il y a aussi les syndicats. Comme ils sont principalement implantés dans les institutions publiques, leur action converge souvent avec celle des fonctionnaires. Cela coûte très cher à la France. Il suffit de penser aux multiples journées de grève dans les transports publics. Il y a aussi celui qu’on appelle le « mammouth », cette puissance syndicale qui bloque tout changement au sein de l’Education Nationale. Il y aussi le système de cooptation dans les universités qui interdit l’accès à toute personne qui n’aurait pas des idées politiquement correctes. C’est comme si on se mariait entre soi, c’est pourquoi certains parlent de liaisons incestueuses. Le résultat en est un appauvrissement intellectuel qui relègue progressivement les universités françaises au rang de celles des pays en voie de développement.

Mais « on ne nous dit pas tout », comme dit une célèbre comédienne française. Il existe une association, appelée « Le Siècle », qui agit en amont du pouvoir officiel en plaçant ses hommes, et ses femmes, dans les postes clés. C’est un cercle restreint de 600 membres. On ne devient membre que par cooptation. Pour être coopté, il faut être repéré, proposé et la candidature est étudiée par le conseil d’administration. Il faut remplir un dossier. Puis il y a une enquête assez poussée suivie par un scrutin par boules noires et blanches, comme dans la franc-maçonnerie. Une boule noire vaut deux blanches. Trois boules noires sont éliminatoires.

Cela nous conduit à dire un mot de la franc-maçonnerie. Quasiment tous les gouvernements, depuis que la république française existe, sont infiltrés par les franc-maçons. Leur fonctionnement interne est très spécifique. La structure est organisée sous forme d’un empilage de couches. Quand vous êtes dans l’une de ces couches, vous ne savez pas qu’il y a parmi vous un ou plusieurs maçons de la couche supérieure chargés d’orienter les décisions de la manière convenue dans cette couche supérieure. Et ainsi jusqu’au sommet. C’est une illustration qui montre que la prétendue démocratie proposée par les républiques – car toutes fonctionnent selon le même principe – n’est en réalité qu’une vaste manipulation.

De la franc-maçonnerie on passe tout naturellement aux groupes de pression confessionnels. Ne parlons pas des catholiques qui, pour beaucoup d’entre eux, la majorité des évêques y compris, croient en la démocratie et en l’honnêteté des gens... La réalité est tout autre. Il y a la puissance du CRIF, qui est en réalité le CRIJF, sigle imprononçable. Il s’agit du Cercle Représentatif des Institutions Juives de France. A titre d’exemple montrant son énorme influence, il est curieux de constater que tous les politiciens qiu veulent se positionner sur l’échiquier politique français se précipitent chaque année au dîner annuel du CRIF. Il y a aussi le lobby homosexuel, très subversif car, au nom de la liberté de pensée, il ne cesse d’attaquer le christianisme et de mener des campagnes blasphématoires.

Pour rester dans la politique de l’ombre, il faut aussi parler des communautés musulmanes. Nicolas Sarkozy, en bon représentant de la politique mondialiste, a officialisé, dès son arrivée au pouvoir, le CFCM, Centre Français du Culte Musulman, qui est un véritable Etat dans l’Etat. Par son canal ainsi que par les pressions locales, la vie sociale française est progressivement islamisée. Il suffit de voir le nombre de cantines scolaires dans lesquels on mange hallal, officiellement pour simplifier la gestion ; le fait que l’on permette, contrairement à la législation internationale, l’abbattage cruel des moutons dans les abattoirs conforme aux exigences « hallal », ce qui d’ailleurs est nocif du point de vue de la santé publique ; les horaires séparés pour les hommes et les femmes dans nombre de piscines françaises ; le fait que des musulmans fassent un scandale lorsqu’un médecin homme veut soigner une femme musulmane dans un hôpital, etc.

Je finirai cet exposé par le rôle exercé par des clubs de pensée internationaux, tels que le CFR (Council for Foreign Relations), Bilderberg, la Trilatérale, Bnaï Brith et quelques autres. Ces clubs regroupent la plupart des hommes ayant un pouvoir économique ou politique sur l’undes cinq continents. Cela fonctionne comme le Siècle, dont nous venons de parler, mais à l’échelle internationale. Prenons l’exemple du CFR, le plus puissant d’entre eux. Nicolas Sarkozy, lorsqu’il menait campagne pour se faire élire comme président de la République, avait décidé de faire un voyage aux Etats-Unis, pour montrer patte blanche. C’est déjà curieux en soi. Et voilà qu’un journal télévisé nous le présente faisant un discours politique aux Etats-Unis. Jusque là, rien que de très normal puisqu’il avait fait le voyage pour cela. Mais ce qui est très étonnant – et que n’ont remarqué que les téléspectateurs avertis – c’est que Nicolas Sarkozy faisait son discours debout devant un pupitre, pratique traditionnelle aux USA.... mais que sur ce pupitre il était écrit « Council for Foreign Relations ». Cela veut dire que Nicolas Sarkozy n’a pas simplement choisi d’aller aux Etats-Unis pour montrer patte blanche, mais qu’il a tenu à faire allégeance au CFR !

Un autre exemple de la puissance du CFR. Peut-être vous rappelez-vous ce pasteur de Californie qui, il y a un an ou deux, avait fait une déclaration comme quoi, tel jour, il brûlerait publiquement une centaine de Corans. Le matin du jour prévu, on vit sur toutes les chaînes de télévision Madame Hillary Clinton faire un discours très moralisateur pour empêcher ce pasteur de passer à l’acte. Mais le plus curieux n’est pas là. Madame Hillary Clinton faisait elle aussi son discours devant un pupitre... mais derrière elle il y avait un mur. Et qu’était-il écrit sur ce mur ? « Council for Foreign Relations » , en long, en  large et en travers. Ce qui prouve qu’Hillary Clinton avait choisi de faire son discours dans les locaux du CFR. Dernier exemple concernant le CFR : tous les présidents des Etats-Unis, sauf un, sont issus du CFR et ce depuis la date de sa création, en 1920. Voilà qui en dit long sur la démocratie américaine.

En conclusion, nous avons observé le fonctionnement de deux « démocraties », la française et l’américaine. Nous avons vu que ce ne sont pas des démocraties mais des systèmes de manipulation des esprits. C’est vrai, d’une façon ou d’une autre, dans toutes les républiques du monde. Pourquoi ? Parce que c’est un régime politique dirigé par les puissances financières, qui ont tout organisé pour qu’on ne puisse jamais les destituer.

C’est pourquoi nous sommes pour un régime politique mixte : le roi très chrétien en haut, une vraie démocratie pour le peuple et une élite choisie sur des critères moraux (comme les sénateurs romains) pour occuper les postes de direction du pays.

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