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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 19:26

Plus de mille ans de royauté en France ont permis de mettre au point un système de gouvernement d’un pays « à deux têtes » : une tête spirituelle, représentée par l’Eglise, et une tête temporelle, représentée par le roi. Les autres monarchies européennes ont adopté le même principe, qu’on appelle « la théorie des deux glaives » en France et « la symphonie byzantine » en Russie. C’est d’ailleurs pourquoi le drapeau russe, notamment, comporte un aigle à deux têtes, justement pour symboliser cette forme particulière de pouvoir.

On a coutume de dire que ces deux pouvoirs sont distincts mais non séparés. Cela signifie que les deux pouvoirs ont pour référence le même Evangile, mais chacun dans sa sphère. A contrario, la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat a officialisé cette séparation, qui existait depuis la révolution française. Est-ce un progrès ?

Voyons ce qu’en disait le cardinal Ottaviani lors du Concile Vatican II[1] : « La doctrine traditionnelle de l’Eglise est que l’Etat ne peut être neutre en matière religieuse, puisque l’indifférence de l’Etat en matière de religion est contraire à sa nature même. L’Etat est en effet une société naturelle dont la fin est le bien commun des citoyens. En conséquence, il appartient à la nature de l’Etat le soin du bien commun tout entier (en tant que temporel sur cette terre). Or le bien commun couvre un champ beaucoup plus vaste que l’ordre public. Il est constitué par d’autres biens très importants, comme sont la vérité et la vertu, ainsi que la juste place des citoyens et de la société devant Dieu, auteur de la société. Et donc il appartient à la fin naturelle de l’Etat de procurer la vraie religion, de la conserver, de la défendre. D’où il suit que les limites à la liberté religieuse ne sont pas seulement les nécessités d’ordre public, mais aussi et surtout les nécessités de la vraie religion ». Et il ajoute : « je dis donc qu’il faut inscrire (dans les textes du Concile) l’affirmation solennelle que l’Eglise catholique a un droit vrai, natif et objectif à sa liberté, parce qu’elle est divine dans son origine et sa mission. (…) Le Christ et l’Eglise peuvent imposer une obligation morale, et dans les questions religieuses, qui obligent en conscience ».

Autrement dit, l’Etat a pour vocation d’élever spirituellement les hommes, et ceci ne peut se faire sans la religion. C’est là que se trouve la justification de ce pouvoir à deux têtes. Le régime républicain est donc une régression, ce que confirment aujourd’hui la perte du sens moral et la dégradation des mœurs.

Et la religion dont il est question ne peut être que le christianisme, car c’est la seule religion qui a développé cette théorie des deux glaives, alors que le judaïsme et l’islam confondent les pouvoirs spirituel et temporel, ce qui conduit à la dictature de la théocratie.

LE POUVOIR SPIRITUEL

Mais nous ne sommes plus à l’époque de l’omniprésence de l’Eglise. De plus, l’ombre du Concile Vatican II pèse sur la façon de mettre en œuvre la théorie des deux glaives aujourd’hui. En fait, on recense 202 hérésies dans les textes issus de Vatican II ou en découlant. Ce sont tout d’abord des erreurs théologiques que l’on discerne à travers ce qu’en disent ses acteurs. Par exemple le Père Congar qui vante le texte Ecclesiam suam en le présentant comme « une véritable déclaration de première acceptation de l’homme moderne et du primat de l’anthropologie », alors que Jésus disait : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14, 6). C’est aussi le discours du pape Paul VI à l’ONU (4 octobre 1965), qui déclare que l’ONU « représente le chemin obligé de la civilisation moderne et de la Paix mondiale », alors que, comme le dit Jésus, il ne peut y avoir la paix mondiale que lorsque le monde entier sera converti au Christ. C’est encore l’engagement pris secrètement par Jean XXIII au pacte de Metz, en 1962, de ne pas condamner le communisme lors du concile Vatican II. Cette absence de condamnation a permis que de jeunes catholiques aient cru possible de concilier le marxisme et le christianisme, ce qui est une des causes du mouvement de Mai 68.

C’est enfin le Père Henri de Lubac, pourtant un des modernistes pendant le Concile, qui critique violemment Vatican II lors de sa conférence du 29 mai 1969, notamment « l’ouverture au monde de Gaudium et Spes (qui) devient un éloignement de l’Evangile, un rejet de la Croix du Christ, une marche au sécularisme, un laisser-aller de la foi et des mœurs, bref une dissolution du monde, une abdication, une perte d’identité, c’est-à-dire la trahison de notre devoir envers le monde ».

Le drame de Vatican II tient essentiellement au fait qu’une vaste conspiration a été organisée ayant pour objectif, au nom d’un prétendu œcuménisme, de conduire l’Eglise, comme si elle était un parti politique, à se débarrasser de certains dogmes jugés inacceptables, en particulier par les protestants. Par exemple la place de la Tradition dans l’Eglise catholique, inexistante chez les protestants, et le rôle particulier de la Sainte Vierge, également rejeté par les protestants.

C’est pourquoi le GRIPP soutient la « théorie des deux glaives », mais avec discernement en ce qui concerne le pouvoir spirituel.

LE POUVOIR TEMPOREL

Nous savons que les rois de France ont progressivement établi ce qu’on appelle « les lois fondamentales ». Celles-ci érigent en principe, notamment, le fait qu’à la mort du roi, son successeur est, d’office, le premier né masculin dans la généalogie. Elles décrètent également que le roi est nécessairement catholique. Actuellement, c’est le Duc d’Anjou, futur Louis XX, qui est prêt à s’installer sur le trône.

Quelles en sont les conséquences sur la vie politique ?

Tout d’abord cela évite bien des débats oiseux, tels que nous les connaissons aujourd’hui, sur le « mariage » des homosexuels, la PMA, la GPA, l’euthanasie, la recherche sur les embryons, autant de thèmes qui ressortent de la loi naturelle, sans même, bien souvent, qu’il soit nécessaire de faire appel aux positions de l’Eglise en la matière. Le roi, en tant que « lieutenant de Dieu sur terre », est apte à prendre la bonne décision sur ces questions de société.

Cela permet – autre exemple – de disposer d’un arbitre indépendant, le roi en l’occurrence, pour résoudre les conflits entre justice et police tels que, malheureusement, nous les connaissons ces dernières années.

Cela permet aussi de ne pas laisser le pays subir l’invasion lente mais déterminée de l’islam dans la vie publique. Dire qu’il a fallu cinq ans pour qu’enfin la crèche Babyloup soit reconnue dans son plein droit de licencier une employée qui avait décidé de venir travailler voilée ! Qu’on arrête aussi de subir les pressions de musulmans qui veulent imposer la nourriture hallal dans les établissements scolaires, la séparation des hommes et des femmes dans les piscines municipales et que les soins médicaux dans les hôpitaux soient exclusivement effectuées par des femmes-médecin quand le patient est une femme.

Cela permet également d’assurer le maintien de la souveraineté nationale – ce que nous avons perdu avec le Traité de Lisbonne – et en particulier de ne pas laisser notre pays se désindustrialiser, puisque le roi a la responsabilité de protéger notre patrimoine national.

Cela permet encore – n’oublions pas la diplomatie qui, de tous temps, joue un rôle important dans le rayonnement de notre pays dans le monde – d’avoir une vision à long terme sur notre politique étrangère. En particulier, il est nécessaire que le budget de la défense nationale passe à 3% du PIB ce qui, outre un plus grand respect de la France sur la scène internationale, permettrait de relancer notre industrie et la recherche. Or, sous la république, aucun homme politique n’aura le courage de prendre une telle décision, à moins d’une menace d’invasion immédiate ou autre événement équivalent.

Rappelons, pour conclure, qu’au début du XXème siècle – il n’y a donc pas si longtemps – la totalité des évêques français étaient monarchistes. Ce fut, malheureusement, encore un exemple de compromission de l’Eglise avec le modernisme : le pape Léon XIII ordonna aux évêques d’accepter la république comme un fait établi. C’est ce qu’on a appelé le « Ralliement ». Le résultat est que, un siècle après, les évêques français sont pour la plupart de gauche, ce qui légitime l’option socialiste aux yeux de nombreux catholiques, qui ne comprennent pas l’incompatibilité entre le marxisme et la foi chrétienne.

[1] Roberto de Mattei : « Vatican II, une histoire à écrire », Muller, mai 2013.

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LeChercheur 25/07/2014 19:44

LA BONNE RELIGION EST CELLE QUI ADORE LE VRAI DIEU AVEC VÉRITÉ ET QUI REJETTE TOUT CE QUI EST FAUX.

NIMROD : LA RACINE DU FAUX CULTE

Le nom Babylone vient de Babel qui signifie « porte du ciel ». Son nom sumérien et akkadien « porte de dieu » et, en Hébreux « confusion ». Nimrod en fut le fondateur. Cette région antique qui se trouve en Mésopotamie est également appelée Akkad, Sumer ou Chaldée et dans la bible le pays de Shinéar. La domination de Babylone fut d'abord et avant tout celle d'un « centre religieux » idolâtre aux pratiques spirites ouvertes, avant de devenir une puissance politique. On y trouva dans la ville, les vestiges de plus de 50 temples, beaucoup de types Ziggourats. Là, l'adoration des statues des dieux et les arts occultes étaient au centre du culte. On pratiquait l'auto lacération, on faisait des sacrifices humains au dieu-démon-chef de l'enfer Adramelech (Addir-Melek) dont le nom veut dire « le glorieux est roi ». En y ajoutant la croyance en l'âme immortelle babylonienne, l'enfer était un lieu où l’on expie ses fautes, où toutes les formes de torture physique ou psychologique sont représentées. Les Babyloniens adoraient aussi des trinités de dieux et des trinités de démons. De là, ces croyances païennes se sont rependues sur toute la terre.

La racine hébraïque du nom de Nimrod signifie « se rebeller ». En effet, après le déluge Nimrod un homme violant qui s'opposa à Dieu au point de réorienter le culte du vrai Dieu Jéhovah vers le culte idolâtre de faux dieux et de démons. Depuis, le paganisme babylonien se répandit comme une trainée de poudre. L'antithèse a toujours été le culte minoritaire du seul vrai Dieu. Par exemple, en Babylonie dans la ville chaldéenne d'Ur (Our), le culte d'Abraham contrastait par sa simplicité. D'autre part, l'invention babylonienne de l'âme immortelle a permis d'immortaliser Nimrod sous les noms d'autres dieux. Des spécialistes identifient Nimrod à la divinité en forme de dragon à tête de serpent Mardouk. Mardouk (Bel-Marduk, Bellus-Marduk ou Baal-Marduk) dieu créateur est la principale divinité des Babyloniens. Il est appelé dans la bible Merodak. Le dieu Mardouk était appelé le taureau d'Ur ou d'Our. Là vient le culte du taureau. Mardouk fut remplacé par le titre « Belou » qui veut dire « propriétaire ». Belou finit par être appelé Bel (grand seigneur) en akkadien dont le nom de sa femme est Bêlit signifie « la Dame » par excellence. Il est appelé Baʿalat en Phénicien et Baal en Hébreu. En Égypte, Baal est assimilé aux dieux Seth et à Montou. Donc c'est le culte d'un même dieu sous différents noms.

En Hébreux Baal veut dire plusieurs choses. L'une des significations, il veut simplement dire propriétaire. Ainsi quand-ton li « mon Baal » cela veux simplement dire « mon propriétaire ». Mais Baal est aussi le nom d'un des faux dieux et déesses du panthéon cananéen. Toujours accompagné de la déesse Astarté (Ashtoreth, Ishtar), le dieu Baal (Mardouk) était androgyne ou bisexué. Il y avait un rapport avec l'astrologie, car on faisait des offrandes aux étoiles. Ce culte était dépravé, car Baal comme sa femme, était un dieu de la fécondité. En certaines occasions, ses adorateurs masculins portaient des vêtements féminins tandis que de leurs côtés, les femmes elles étaient armées vêtues en guerriers. Des prostituées, hommes et femmes, servaient sur les hauts lieux où les Cananéens ne se livraient pas seulement à la prostitution rituelle, mais aussi aux sacrifices d’enfants. Les rites païens en l'honneur de Baal, s'accompagnaient parfois d'autoflagellations et d'automutilations d'où vient l'origine de la mortification de la chair encore pratiquée en secret au sein de l'Église catholique et chez l'hindouisme et le bouddhisme. Le Baal qu'adoraient les Philistins qui étaient des ennemis de longue date des adorateurs de Jéhovah était aussi appelé Béelzéboul et Béézéboul. Or, dans la bible, « Béelzéboub » est un nom appliqué à Satan, le prince, ou chef des démons. La statue de Mardouk, un dragon à tête de serpent, fait penser aux expressions bibliques « Grand Dragon et au serpent originel » qui désigne Satan.

SÉMIRAMIS FEMME DE NIMROD

En accord avec la loi sur l'hérédité, sachant que les premiers parents ne pouvaient donner la perfection qu'ils avaient perdue, à leurs futures enfants, Dieu n'avait pas tardé de donner un espoir pour l'humanité, celle d'une semence. « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta semence et sa semence. Il te meurtrira à la tête et tu le meurtriras au talon » Genèse 3:15. Toutefois, Dieu savait que le serpent, l'ange rebelle appelé Satan, allait lui aussi susciter sa propre semence et les deux semences entreront en conflit.

De son côté, la religion babylonienne, adoratrice de démons et d'art occultes, a présenté son propre moyen de salut. Sémiramis, la reine et femme de Nimrod, a fait déifier son mari décédé, sous la forme d'un dieu-soleil qui donne la vie, Mardouk (Baal). Pour faire renaître Nimrod, ce dernier est réincarné sous la forme d'un enfant du nom de Tammuz ou Dumuzi en sumérien, considéré comme la semence attendue est également un dieu de la fertilité.

Le culte babylonien présente Jéhovah comme menteur. Le Créateur dit que les morts retournent en poussière, le culte babylonien lui dit « non, tu ne meurs pas », l'âme est immortelle. Le Créateur parle du libre arbitre donner à tous les hommes. Tandis que, l'astrologie affirme que tout est inscrit d'avance dans les astres, minimisant également la responsabilité d'Adam et Ève. Ce n'est pas la semence de Dieu qui apportera le salut, mais celui de Tammuz. Ce sauveur est la 3e personne de la trinité babylonienne; Sémiramis (ou Ishtar), Nimrod (ou Mardouk le dieu principal) Tammuz (ou Nimrod incarné).

L'initiale 'T' du nom de Tammuz le sauveur est devenue le Tau mystique des Chaldéens signe de vie d'où est sorti le culte de la croix. Il est devenu l'un des symboles les plus sacrés du culte babylonien. Ce symbole du dieu Tammouz, c'est-à-dire la croix et le signe de la croix, s'est grandement propagé ailleurs. En Grèce et en Égypte où tous les dieux portaient le signe de la vie (l’union sexuelle d'Isis et d'Osiris), c'est à dire une croix à la main, on faisait le signe de croix. Les dieux Bel, Bacchus (Dionysos), le dieu hindou Ganesh, la croix est l'emblème favori du bouddhisme et même Odin en Norvège ont un symbole en forme de croix également. À Rome, les prêtres païens utilisaient le signe de croix à toutes les sauces et ce symbole (la crux) se trouvait en abondance sur leurs vêtements. Plusieurs grands musé démontrent que la croix était vénérée bien avant la venue du Christ et que le turban autour de la tête du dieu babylonien Tammuz apparaissait une rangée de croix.

Dans la bible les mots en grec classique traduits par croix sont stauros et xulon. Le premier « stauros », désignait un poteau, un palis ou un pieu dressé. Le second « xulon » était du bois coupé pour le chauffage (bûches) ou pour la construction (poutres), un bâton, ou un poteau servant à exécuter un criminel. Dans l'ancien grec, ces deux mots ne désignaient jamais une pièce de bois en forme de croix. N'ayant aucun fondement biblique pour justifier le culte de la croix, on a falsifié la traduction dans la bible. Le site du Louvre la bible : « Vers le milieu du IIIe siècle, les Églises admettaient en leur sein les païens, et leur permettaient de conserver leurs signes et symboles. D’où le Tau ou T, dans sa forme la plus employée, avec la barre transversale abaissée, qui fut adoptée pour représenter la croix du Christ. (...) Dans l’ancien Israël, les juifs infidèles ont pleuré la mort du dieu babylonien Tammuz, conduite qualifiée de ‘ chose détestable ’. (Ezékiel 8:13,14). La croix était le symbole de ce dieu, que l’on a aussi identifié à Nimrod, le fondateur de Babel ».

Sémiramis finit par être connue sous le nom de la déesse de la fertilité et de la guerre babylonienne Ishtar ou sous le nom de Bêlit. Donc, Isntar était à la foi l'épouse et la mère de Nimrod, Mardouk ou Tammuz qui sont tous deux, la même personne. Ishtar était MÈRE DE DIEU, et le culte de LA MÈRE ET L'ENFANT, vint à l'existence. Le site musé du Louvre avec la bible : « de Babylone le culte de la “Mère et de l’Enfant” se répandit jusqu’au bout du monde. Les adorateurs d’Ishtar l’appelaient la Sainte Vierge, et ils la priaient d’intercéder auprès des dieux irrités. » La déesse-mère de la fertilité Ishtar, était représenté entre autres, par un poteau sacré ou tenant un enfant et était identifiée à la planète Vénus. Son nom se prononce « Easter » comme le nom anglais qui désigne Pâque. Les vestiges du culte de cette déesse sont toujours présents avec les œufs et les lapins de Pâques.

Ishtar est constamment associée à Mardouk (Nimrod) son mari. Elle est la « Reine des Cieux » ou « Reine des Cieux et des étoiles » ou « Notre Dame », on l'appelle Inanna chez les Sumériens qui veut dire également « Reine du Ciel », Rê ou Ptah pour les Égyptiens, Aphrodite en Grèce, Ashéra en Hébreu, Tanit chez les Carthaginois, Turan en Étrurie et Vénus pour les Romains. Comme elle est à la fois Lune et Vénus, Vénus est regardée comme une déesse vierge et une déesse mère en même temps. Ce que nous retrouvons dans le culte catholique romain de la vierge Marie. Tous comme pour Mardouk, la déesse Ishtar est également adorée sous différents noms.

« Ne vois-tu pas ce qu’ils font dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Les fils ramassent du bois, les pères allument le feu et les femmes pétrissent de la pâte pour faire des gâteaux sacrificiels à la ‘ reine des cieux ’ ; et l’on verse des libations à d’autres dieux, afin de m’offenser. ‘ Est-ce moi qu’ils offensent ? ’ c’est là ce que déclare Jéhovah. ‘ N’est-ce pas eux-mêmes, pour la honte de leur visage ? ’ C’est pourquoi voici ce qu’a dit le Souverain Seigneur Jéhovah : ‘ Voyez ! Ma colère et ma fureur se déversent sur ce lieu, sur l’humain et sur l’animal domestique, sur l’arbre des champs et sur le fruit du sol ; elle brûlera réellement, elle ne s’éteindra pas. » Jérémie 7:18-20.

BABYLONE: IDOLATRIE ET PRATIQUES SPIRITES MONDIALE

On ne peu attribuer au hasard, la ressemblance des divinités des peuples de l’Antiquité. : « Non seulement les Égyptiens, les Chaldéens, les Phéniciens, les Grecs et les Romains, mais encore les hindous, les bouddhistes de Chine et du Tibet, les Goths, les Anglo-Saxons, les druides, les Mexicains et les Péruviens, les aborigènes d’Australie, et même les sauvages des îles des mers du Sud, ont dû tous puiser leurs conceptions religieuses à une source commune et à un centre commun. On relève partout les coïncidences les plus déconcertantes dans les rites, les cérémonies, les coutumes, les traditions, ainsi que dans les noms et les relations entre leurs dieux et déesses respectifs. » — The Worship of the Dead, Londres, 1904, p. 3.

« Après ces choses j’ai vu un autre ange qui descendait du ciel, avec un grand pouvoir ; et la terre a été illuminée de sa gloire. Et il a crié d’une voix forte, disant : “ Elle est tombée ! Babylone la Grande est tombée, et elle est devenue une demeure de démons, et un repaire de toute émanation impure, et un repaire de tout oiseau impur et haï ! Car à cause du vin de la fureur de sa fornication toutes les nations sont devenues [ses victimes], et les rois de la terre ont commis la fornication avec elle, et les marchands itinérants de la terre se sont enrichis grâce à la puissance de son luxe insolent. ” Et j’ai entendu une autre voix venant du ciel dire : “ Sortez d’elle, mon peuple, si vous ne voulez pas participer avec elle à ses péchés, et si vous ne voulez pas recevoir [votre part] de ses plaies. Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et Dieu s’est rappelé ses actes d’injustice. Rendez-lui comme elle-même a rendu, et faites-lui deux fois plus, oui deux fois le nombre des choses qu’elle a faites ; dans la coupe où elle a mis un mélange, mettez-lui deux fois plus de ce mélange. Dans la mesure où elle s’est glorifiée et a vécu dans un luxe insolent, dans la même mesure donnez-lui tourment et deuil. Car dans son cœur elle dit sans cesse : ‘ Je suis assise en reine, et je ne suis pas veuve, et je ne verrai jamais le deuil. ’ Voilà pourquoi en un seul jour ses plaies viendront : mort et deuil et famine, et elle sera complètement brûlée par le feu parce que Jéhovah Dieu, qui l’a jugée, est fort. » Apocalypse ou Révélation 18 : 1-8.

À cause de son culte démoniaque et idolâtre, Jéhovah a dévasté la Babylone antique et jusqu'à ce jour, et selon sa promesse, les efforts de la reconstruire ont été infructueux. En ce qui concerne la Babylone symbolique, le même sort l'attend. Beaucoup de spécialistes pointent du doigt l'Église catholique romaine et orthodoxe. Néanmoins, plusieurs croyances babyloniennes se retrouvent également au sein du reste de la chrétienté et dans les autres grandes religions également. Donc le peuple de Dieu est peu nombreux. Cela ne doit pas nous étonner, les adorateurs du vrai Dieu ont toujours été une petite minorité. En effet, d'après le texte biblique, Dieu demande à SON peuple de sortir de Babylone la Grande, il ne dit pas à SES peuples.

« Entrez par la porte étroite ; parce que large et spacieuse est la route qui mène à la destruction, et nombreux sont ceux qui entrent par elle ; tandis qu’étroite est la porte et resserrée la route qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui la trouvent. » Matthieu 7 : 13-14.

« Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne récolte jamais des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons, n’est-ce pas ? De même, tout bon arbre produit de beaux fruits, mais tout arbre pourri produit des fruits sans valeur ; un bon arbre ne peut porter des fruits sans valeur, ni un arbre pourri produire de beaux fruits. Tout arbre qui ne produit pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. Ainsi donc, c’est à leurs fruits que vous reconnaîtrez ces [hommes]. » Matthieu 7 : 15-20.

Selon l'histoire, les fruits de la fausse religion (le mauvais arbre) sont les fausses croyances véhiculées depuis l'antique Babylone. Ses cruautés comme les croisades, l'inquisition, les guerres de religion, la torture et l'esclavagisme. Ses implications politiques que la bible compare à de la prostitution telle que, ses participations et son support moral dans les deux guerres mondiales. Son support en faveur de divers dictateurs également. L'accumulation des richesses, ses rites religieux flamboyants, ses titres pompeux (mon révérant, mon père, mon seigneur, Sa Sainteté, ouf!) contrastent avec la simplicité du christianisme primitif. Nous ne pouvons pas nous imaginer, de voir Jésus et ses apôtres agir ainsi. C'est TOTALEMENT incompatible avec le vrai christianisme où il n'existait pas deux classes de croyants (clergé versus laïcs), tous étaient simplement frères.

DEUX CHOIX C'EST TOUT

« Vois : je mets vraiment aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. [Si tu écoutes les commandements de Jéhovah ton Dieu,] que je te commande aujourd’hui, de manière à aimer Jéhovah ton Dieu, à marcher dans ses voies et à garder ses commandements, ses ordonnances et ses décisions judiciaires, alors, à coup sûr, tu resteras en vie et tu te multiplieras, et Jéhovah ton Dieu devra te bénir dans le pays où tu te rends pour en prendre possession.
“ Mais si ton cœur se détourne et que tu n’écoutes pas, si vraiment tu te laisses séduire, que tu te prosternes devant d’autres dieux et que tu les serves, oui je vous déclare aujourd’hui que vous périrez totalement. Vous ne prolongerez pas vos jours sur le sol vers lequel tu traverses le Jourdain pour aller en prendre possession. Oui, je prends aujourd’hui à témoin contre vous les cieux et la terre, que j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; et tu dois choisir la vie, afin que tu restes en vie, toi et ta descendance. » Deutéronome 30 : 15-19.

Voici un point capital. Ce n'est pas l'homme qui choisit. C'est Dieu qui décide comment il veut être adorer. Dans un très proche avenir, Dieu réserve de grandes choses pour ceux qui désirent s'approcher de lui et lui plaire. Pour faire le bon choix, il est obligatoire de se montrer humble, avoir une bonne condition de cœur et disposé à obéir au Souverain Suprême de l'univers. On a tous le libre choix, toutefois, chacun répondra de ses actions et inactions.

« Cherchez Jéhovah, vous tous, humbles de la terre, qui avez pratiqué Sa décision judiciaire. Cherchez la justice, cherchez l’humilité. Sans doute serez-vous cachés au jour de la colère de Jéhovah » Sophonie 2: 3.

une chrétienne française 15/07/2014 19:09

Bonjour. J'espère qu'aucun chrétien n'a voté pour F.Hollande, ça me choque de penser que cette dictature socialiste est là en France aussi à cause de quelques chrétiens stupides, mêmes des religieux catholiques, qui ont voté pour F.Hollande, c'est insupportable. Que Dieu nous délivre de nos ennemis républicains. Que Dieu Jésus-Christ nous délivre de F.Hollande et de M.Valls et de leurs serviteurs pervers. Salut cordial. Béatrice

Georges TARTARET 21/07/2014 10:16

Il faut aller plus loin et délivrer la France de la république. Quant aux chrétiens qui votent à gauche, je pense qu'il faudrait que la Fraternité Saint Pie X appelle les 483 cardinaux qui se sont opposés à la ligne adoptée au Concile Vatican II à se réunir à huis clos pour un nouveau concile, Vatican III, afin qu'aux yeux du monde la Vérité soit rétablie et que les 202 hérésies de Vatican II soient dénoncées.

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  • : Le GRIPP est un mouvement royaliste. Cela signifie que son objectif est de favoriser la restauration de la royauté. Le GRIPP s'implique dans une démarche d'unification de tous les royalistes, sous réserve du respect de quatre conditions : 1) mener un combat contre le mondialisme ; 2) afficher notre vocation chrétienne ; 3) participer aux luttes que mène le peuple avec les organisations qu'il se donne ; 4) considérer que le changement de pouvoir ne pourra se faire par les élections.
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